Manteau iconique d’ADRESSE puisque premier né de la marque, Elon vient de fêter ses un an. Lancé via crowdfunding et désormais disponible pour tous sur notre site, il a été le point de départ de notre aventure. Et continue d’être une pièce innovante et une inspiration pour nos autres produits.

 

Elon, notre manteau de ville à la technicité d’un manteau de sport 

Né d’un désir puissant de fabriquer quelque chose de nouveau. Une pièce inédite, forte, avec du caractère et un engagement total dans une voie qualitative et technique. Et c’est avec une réelle émotion que nous fêtons, ces derniers jours, ses un an. L’occasion de revenir sur sa genèse et son évolution.

Pour Alexandra Mulliez, notre cofondatrice : « Elon a été la ligne de départ de l’aventure et sera toujours un produit à part pour nous. On espère que dans 5 ans, ce sera toujours une référence à laquelle on pensera avec émotion parce que c’est grâce à lui que l’on a lancé ADRESSE. C’est lui qui nous a fait lâcher la branche solide et stable qu’était Sauver le Monde des Hommes pour aller sur une nouvelle brindille que l’on veut faire grandir. » En écho, Pierre Moreau, l’autre cofondateur souligne pour sa part :

« Elon a changé notre projet entrepreneurial. Il a apporté la preuve que l’on était capable de fabriquer un produit très technique et d’en même temps rencontrer un marché. Celui de ceux qui cherchent de la performance et de la technicité dans leurs vêtements du quotidien. Et puis dans la fabrication du produit, on est parti sur quelque chose de plus participatif, cela change la façon d’aborder les choses. Elon a été co-construit avec un pool de clients. »

Un pari osé

Il faut dire que le pari était osé de partir d’une feuille blanche pour lancer ce qui, aujourd’hui, est un succès auprès de beaucoup de nos clients. Comme en témoigne Louis Robert, un des premiers à avoir investi dans le crowdfunding :

« Je suivais la marque Sauver le Monde des Hommes depuis longtemps et j’étais curieux de savoir comment cela allait évoluer avec ADRESSE. Et comme c’était la première pièce iconique, j’ai tout de suite voulu participer. Au-delà de l’attachement à l’équipe et à l’aventure entrepreneuriale, j’avais un réel besoin pour ce type de produit. Et je crois que c’est le manteau que j’ai le plus porté pendant l’année. La conception et les matières vont bien avec pas mal de températures différentes, le fait qu’il soit déperlant et respirant à la fois est parfait. On n’est pas dans une cocotte minute ! Et j’aime bien le côté technique, au-delà de l’aspect dédié aux cyclistes. Surtout il a un style qui fonctionne bien dans des circonstances très différentes. Je passe d’un environnement de travail assez formel à une vie privée qui l’est moins et je change de costard, mais pas de manteau. Il tient vraiment la route. »

Un style élégant et une technicité qui ont aussi séduit Pascal Etienne :

« Elon a vraiment une belle coupe, une bonne longueur, et il est pratique car il ne se froisse pas. Je l’utilise tous les jours quand il fait froid comme en ce moment et je trouve qu’on n’est pas du tout engoncé dedans, d’autant que je fais du vélo. J’étais la cible idéale et je suis vraiment très content de l’achat. »

Une quête d'excellence

Pour autant et s’il y a eu une majorité de satisfaits concernant cette première pièce, nous avons aussi enregistré quelques retours négatifs (finitions ou délais de livraison) qui nous ont permis d’aller encore plus loin dans notre quête d’excellence. Un pan de travail important pour une marque comme ADRESSE qui produit intégralement en Europe sur le secteur tout neuf du vestiaire masculin stylé et technique.

Pierre détaille :

« Elon n’est pas un manteau classique car il nécessite beaucoup de matières, de composants différents et de nombreuses opérations de fabrication. Et comme nous avons décidé d’intégrer au fur et à mesure de sa conception les feedbacks des clients testeurs, cela a pris plus de temps que prévu de le fabriquer. Il y a eu pas mal de grains de sable, mais nous avons beaucoup appris et amender son design et sa production grâce, notamment, à des clients hyper fans et bienveillants qui nous ont fait des remarques pertinentes. C’est vraiment encourageant quand on est sur une trajectoire d’exigence telle que la notre. »

Plus qu'un projet, un échange

Cela permet par ailleurs de tisser des liens très particuliers comme le confirme Alexandra :

« Sur les 300 premières personnes à avoir acheté Elon, on a un noyau dur de 30 à 40 qui sont à fond derrière nous. On en a vu beaucoup soutenir tout de suite le lancement de Neil. C’est vraiment génial ! J’ai même pris un café il y a peu avec l’un d’eux pour parler de tout et de rien. C’est le genre de choses qu’ADRESSE permet. Tu as moins ce genre d’émotions quand tu vends un produit plus quelconque qui remplit moins de promesses. Avant on disait que dans le commerce, l’émotion, c’était le coup de cœur. Tu entrais dans un magasin et tu flashais sur un truc. Et hop tu l’achetais, parfois sans vraiment avoir mis en route ton cerveau. Aujourd’hui, avec Elon, on donne aux gens l’occasion de vraiment réfléchir à leur achat. On explique le prix par ce que le manteau a de plus. C’est peut-être moins « glamour » qu’un tee-shirt à message payé 20 € mais le fait de choisir sa consommation, ça donne une émotion différente. On se dit que l’on a fait le bon choix. »

Le choix de produire et de travailler en rompant les codes habituels du secteur.

Alexandra conclut :

« Elon nous a aidés à y voir plus clair dans la recette d’un bon produit ADRESSE. C’est un manteau qui cache bien son jeu ! On a l’impression qu’il est juste beau, ce qui est déjà pas mal (rires), et en fait dans un second temps les utilisateurs se rendent compte qu’il est aussi hyper bien pensé. C’est un peu une machine de guerre pour les hommes qui veulent être en mouvement ! Et dans notre processus de conception, on a décidé de reproduire ce que l’on avait fait avec. On part d’une idée avec l’envie de coproduire, on organise des échanges avec les potentiels utilisateurs, et on fait des allers-retours avec les prototypes, des essayages, et ainsi de suite. »